
Avez-vous déjà eu l’impression qu’une pièce vous paraissait plus chaude ou plus froide qu’une autre, alors que la température affichée était identique ? Cette sensation est liée à la […]
Le coquillage et particulièrement l’huître que l’on consomme régulièrement génère des déchets via leurs coquilles. L’économie circulaire se développe partout en France via de nombreuses initiatives locales et nationales, l’utilisation des déchets coquillés n’y échappe pas. Tour d’horizon de ce que deviennent nos coquillages !
En France, on produit plus de 250.000 tonnes de déchets coquillés (huîtres, moules, saint jacques…), dont 150.000 tonnes de coquilles d’huîtres. Seulement 5 à 10% de ces déchets sont recyclés, à cause d’un manque de solutions de recyclage.
L’objectif est de transformer les déchets en ressource pour fabriquer d’autres produits : c’est la définition de l’économie circulaire.
Dans la démarche de valoriser ces déchets coquillés : huîtres, bulots, palourdes, moules ; quelques étapes de tri sont à respecter avant le broyage des coquillages.
Dans un premier temps, il faut trier. Les coquillages que l’on retrouve dans les entreprises de valorisation sont accompagnés de cordelettes, sacs plastiques, morceaux de citron ou encore de rince-doigts.
Ensuite, les coquilles sont séchées dans un four afin d’éliminer les problèmes micro-biologiques avant d’être concassées de plusieurs tailles.
Chez soi, il n’est pas conseillé de les mettre dans le composteur car elles ne se dégraderont pas (des restes de l’époque romaine ont été retrouvé… alors soyez patients sur leur décomposition !).
Il convient davantage de les revaloriser chez vous :
Localement, des initiatives voient le jour pour la collecte des déchets coquilliers, à l’instar de l’association Coquilles à Bordeaux ou de la communauté de communes du pays des herbiers.
Une fois que les coquilles d’huîtres et coquillages sont broyés ou réduit en poudre, cette nouvelle matière première peut être utilisée pour de nombreuses applications parmi lesquelles :